Au Palais des dégustateurs, qui une fois de plus nous offre une perle de grand prix. Certes, ce sont des œuvres maintes fois enregistrées, pour lesquelles on dispose de solides « versions de référence ». Pourtant Poulet et Vanden Eyden s’inscrivent sans conteste dans le haut du palmarès, discrètement, mais avec panache, comme deux musiciens qui n’ont plus rien à prouver depuis longtemps, mais sont une vivante leçon de musique.
