Alain Gandolfi Studio Mobilehttp://studio.alaingandolfi.fr Studio d'enregistrement mobile pour la musique classique et le jazzWed, 21 Oct 2020 07:44:10 +0000fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.1http://studio.alaingandolfi.fr/wp-content/uploads/2019/04/cropped-icone-AG-32x32.jpgAlain Gandolfi Studio Mobilehttp://studio.alaingandolfi.fr 3232Crescendo Magazine : Trios avec piano de Schuberthttp://studio.alaingandolfi.fr/crescendo-magazine-trios-avec-piano-de-schubert Wed, 21 Oct 2020 07:40:10 +0000http://studio.alaingandolfi.fr/?p=947Le 19 octobre 2020 par Jean Lacroix

Franz Schubert (1797-1828) : Trios avec piano n° 1 op. 99 D 898 et n° 2 op. 100 D 929 ; Trio D 28 (Mouvement de sonate) ; Notturno D 897. Noah Bendix-Balgley, violon ; Peter Wiley, violoncelle ; Robert Levin, piano. 2016.
Livret en anglais et en français. 118.25. Un album de deux CD Le Palais des Dégustateurs PDD021.

Robert Levin n’en est pas à son coup d’essai pour l’élégant label Le Palais des Dégustateurs. Il a enregistré des pages pour violon et piano de Mozart avec Gérard Poulet et les Trios KV 442 et 496 du même Mozart avec Hilary Hahn et Alain Meunier. En mars dernier, nous avons présenté son album des Six Partitas de Bach BWV 825-830, salué par un Joker absolu. Cette fois, ce sont les Trios avec piano de Schubert qui font l’objet d’un nouvel album, enregistré en décembre 2016 au Couvent des Jacobins de Beaune. Aux côtés de Robert Levin (°1947), on trouve Noah Bendix-Balgley (°1984), finaliste du Concours Reine Elisabeth en 2009. Actuel premier violon solo de l’Orchestre Philharmonique de Berlin, il a été aussi premier violon de l’Orchestre Symphonique de Pittsburgh de 2011 à 2014. Le troisième partenaire est Peter Wiley (°1955), membre du Beaux-Arts Trio avec lequel il a donné plus de mille concerts, puis du Quatuor Guarneri avant de fonder le groupe Opus One Piano Quartet. Réuni pour la première fois à l’occasion des concerts autour de la présente gravure, le trio américain livre de ces pages de Schubert des interprétations séduisantes, dans un vrai climat de complicité.

On lira avec intérêt la notice de Pierre Carrive, collaborateur de Crescendo, qui met bien en évidence les particularités des partitions et leur richesse, ainsi qu’une réflexion sur la dimension d’envergure des chefs-d’œuvre des dernières années de Schubert. Le Trio n° 1, qui connut une audition privée au début de 1828, mais ne fut plus joué du vivant de Schubert, révèle un lyrisme à la fois délicat et poignant, que les solistes traduisent dans l’Allegro moderato initial par un mélange d’énergie et de tendresse. Ce dernier sentiment, que l’on pourrait appeler aussi ferveur, trouve dans l’Andante un poco mosso une infinie dimension rêveuse qui nous enchante : l’attention que chaque membre du trio apporte à ses partenaires est presque palpable. C’est incroyablement touchant. Le Scherzo : Allegro est dansant à souhait avant que le Rondo : Allegro vivace, en perpétuel renouvellement d’inventivité, ne vienne donner la possibilité aux solistes, dans une spontanéité jaillissante, de souligner une joie qui rappelle les senteurs de la forêt viennoise, mais au cœur de laquelle pointe de temps à autre un élément déstabilisant qui pourrait bien être celui de la prise de conscience d’un destin tragique proche. Voilà une magnifique version qui associe la fraîcheur de l’existence aux climats intérieurs qu’elle développe en nous entraînant vers les replis de l’âme.

Le Trio n°2 est un sommet absolu de l’œuvre schubertien. Il est à la fois dramatique, d’une remarquable inventivité, avec des moments secrets au cours desquels l’angoisse de la mort et le pessimisme apparaissent avec force. On notera, dans l’interprétation qui nous est ici offerte, l’éloquence du piano, la clarté des cordes et leur volonté permanente de cohérence. Le sublime Andante est fascinant d’un bout à l’autre, dans un contexte de sonorité chaleureuse qui concentre la tension, et le Scherzo offre ses formes épurées. Dans le livret, Robert Levin émet quelques observations autour de cet opus 100 et de son final qu’il présente comme « une aventure audacieuse », précisant que « jamais Schubert n’a osé une vision dramatique de cette dimension, pas même dans sa grande symphonie en ut majeur. » L’enregistrement propose de ce final la version originale, retrouvée en 1975 -sans les coupures effectuées par Schubert sur le conseil d’amis qui considéraient que l’architecture trop vaste pourrait être un obstacle au succès de l’œuvre- mais aussi la version réduite, laissant au mélomane le soin de se faire son choix préférentiel devant un dilemme que nous nous garderons bien de résoudre. Les deux options sont en tout cas jouées avec le même souci sensible et la même sûreté stylistique.

Le programme est complété par le Mouvement de Sonate D28, un Allegro en si bémol majeur, une œuvre de jeunesse qui date de 1812. Il bénéficie d’une lecture claire. Les traits spécifiques, comme l’insistance des notes répétées, sont servi par les trois solistes avec une légèreté diaphane. On trouve encore le Notturno en mi bémol majeur D 897, un mouvement de trio de 1827/28 au cours duquel dominent méditation et sérénité. Les cordes forment corps face au piano, riche en ornements. On se laisse prendre à ce chatoyant jeu ludique. A noter que ces deux partitions sont associées au Trio n°1 sur le premier des deux CD de l’album, lui assurant une cohérence d’inspiration bienvenue.

La discographie des Trios avec piano est riche et déjà dans les années 1980, le Beaux-Arts Trio les avait magnifiés. Mais peut-on oublier les évidences de maints solistes du passé : Cortot/Thibaud/Casals, Serkin et les frères Busch, Rubinstein/Szeryng/Fournier ? Ou plus près de nous, Ashkenazy/Zukerman/Harrell ? Ou encore Braley et les frères Capuçon ? Mais abondance de biens ne nuit pas : ce nouvel enregistrement du label Le Palais des Dégustateurs, dont on savourera la finesse et le moelleux de la prise de son claire et équilibrée, vient se positionner parmi les interprétations modernes les plus éloquentes de ces chefs-d’œuvre.

Son : 10 Livret : 10 Répertoire : 10 Interprétation : 10

Jean Lacroix

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Quadrature du cercle – Quatuor Béla, Debussy / Magnardhttp://studio.alaingandolfi.fr/quadrature-du-cercle-quatuor-bela-debussy-magnard Wed, 21 Oct 2020 07:34:21 +0000http://studio.alaingandolfi.fr/?p=943Claude Debussy (1862-1918) – Albéric Magnard (1865-1914)
Quatuors à cordes

Quatuor Béla :
Frédéric Aurier, Julien Dieudegard violons
Julian Boutin, alto
Luc Dedreuil, violoncelle

Le Palais des Dégustateurs PDD022.

Enregistré du 22 au 24 avril 2019 au Couvent des Jacobins à Beaune


Le Quatuor Béla signe au Palais des dégustateurs un somptueux et inédit programme Debussy-Magnard – réunion de deux œuvres que tout oppose sur le plan stylistique, alors même que les deux compositeurs étaient exacts contemporains et incarnent, chacun à sa façon une face de cette modernité qui clôt un siècle et en ouvre un nouveau. Il faut lire dans ce parfum de gloire posthume qui les réunit tous deux, le résultat d’une méprise et d’un concours de circonstance pendant la Grande Guerre, Magnard célébré comme héros national bien malgré lui et Debussy donnant imprudemment dans le cocardier. L’interprétation du Quatuor Béla donne à Debussy une carrure et une âpreté qui regarde déjà vers les futurs grands noms de la sphère Mitteleuropa, beau préambule à l’écoute du rare Quatuor d’Albéric Magnard, vertigineux monument où circulent les ténèbres et les doutes. Un enregistrement beau et inclassable, à ranger à « varia » ou « insolites ».

L’aventure a de quoi surprendre : imaginez un caviste renommé, agent et distributeur des meilleurs domaines bourguignons qui décide de se lancer dans l’organisation de concerts et crée un label discographique. Le bien nommé Palais des dégustateurs 1 est né en 2012 d’une initiative du Grenoblois Eric Rouyer, passionné de musique classique qui a choisi d’ajouter à son métier de caviste, l’organisation de concerts de musique de chambre dans les grands domaines de Bourgogne. Le résultat : une collection qui compte actuellement une vingtaine de titres, enregistrés (ou « récoltés ») chez des vignerons mélomanes avec une galerie d’interprètes renommés et tenus à l’écart du marketing des grands labels : Dominique Merlet, Gérard Poulet, Christian Ivaldi, Robert Levin, Hilary Hahn, Alain Meunier ou Jacques Rouvier.

Le Quatuor Béla signe au Palais des dégustateurs un somptueux programme Debussy-Magnard, engagé et emblématique de la ligne défendue depuis plus de dix ans par ces quatre musiciens originaires de Lyon. En refusant de choisir entre tradition et modernité, ils donnent au quatuor à cordes une place privilégiée et nécessaire parmi les moments de la vie musicale contemporaine. Habitués des grands festivals de musique de notre temps, ils alignent dans leur répertoire un bon nombre de créations de compositeurs aussi réputés que Philippe Leroux, Francesco Filidei, Marco Stroppa ou Jérôme Combier – souvent en confrontation avec un répertoire romantique et classique, avec un atavisme prononcé du côté des compositeurs d’Europe centrale du XXe siècle comme Janacek, Schulhoff, Krása, Bartok, Szymanovsky ou Webern.

On connaît évidemment le couplage traditionnel qui réunit les quatuors de Debussy et de Ravel. Couplage idéal depuis l’âge d’or du disque vinyle, jusqu’à l’avènement du CD. Stylistiquement, on perçoit les limites d’un diptyque qui élève un monument confortable à ces deux gloires de la musique de chambre française mais laisse dans l’ombre bon nombre de contemporains qui se sont mesurés à l’écriture d’un unique quatuor à cordes en rivalisant de technique et d’invention. Ainsi le magistral op.35 d’Ernest Chausson, le quatuor en ré mineur César Franck, unique incursion occultée par le trop fameux quintette avec piano, ou bien encore les lignes vives et éclatantes de l’op.45 d’Albert Roussel et l’ultime op.121 de Gabriel Fauré.

Si Debussy et Magnard présentent la particularité d’être tous deux strictement contemporains, on peut toutefois s’étonner qu’ils ne se soient jamais rencontrés. Stylistiquement, tout oppose ces deux quatuors, et c’est paradoxalement ce qui fait tout l’intérêt de cette nouvelle gravure. La création du quatuor à cordes d’Alberic Magnard eu lieu dix ans après le chef‑d’œuvre de Debussy, en 1903, l’année même où Ravel créait le sien. Seuls le caractère difficile et la misanthropie tenace de Magnard peuvent expliquer la relative confidentialité dans laquelle sombra ce chef‑d’œuvre méconnu. Le compositeur fut en quelque sorte victime de lui-même, d’une personnalité pétrie d’idéalisme qui forgea son intransigeance. Étonnante personnalité que celle de ce fils de la haute bourgeoisie parisienne (son père n’était rien d’autre que le directeur du Figaro), et qui passa sa vie à fuir la facilité et les honneurs. Albéric Magnard fit preuve d’engagements notables, depuis cette fidélité pour faire imprimer ses œuvres par des ouvriers communistes, jusqu’à cet Hymne à la liberté, poème symphonique en forme de défense et illustration musicale de la cause dreyfusarde, ou bien plus étrangement, cette somptueuse Quatrième Symphonie qu’il confia à l’Orchestre de l’Union des femmes professeurs et compositeurs…

C’est dans l’Oise, dans le modeste village de Baron où il avait élu domicile loin de Paris, qu’il trouva la mort dans des circonstances qui firent de lui – bien involontairement – un héros national. Nous étions dans les premiers mois de la Grande Guerre et les Allemands se rapprochant de la capitale, une brigade pénétra dans le grand parc du compositeur. Il y eu des coups de feu et dans la confusion, Albéric Magnard sortit avec une arme à la main pour riposter. On découvrit son corps carbonisé dans les ruines de sa maison incendiée par les Allemands. Nombre de partitions furent détruites à cette occasion, dont une grande part du Guercœur, absolu chef‑d’œuvre sauvé de l’oubli par l’ami Guy Ropartz, compositeur et directeur du Conservatoire de Nancy, qui réussit à reconstituer l’orchestration.

« Je m’emmerde sur mon quatuor, je m’emmerde ! Je ne sais pas assez pour écrire une œuvre de ce genre », confiait-il quelques mois avant à ce même Ropartz. Il faut dire combien la musique d’Alberic Magnard exige de l’auditeur – une exigence qui place la hauteur de vue et le « savoir » du musicien au niveau des derniers quatuors de Beethoven, avec un art consommé de la dissonance puisée à la source wagnérienne. Cette exigence a pour contrainte une difficulté d’écoute qui interdit que l’on puisse au premier abord pénétrer tranquillement dans cet assemblage massif et complexe, où se croisent des modulations Franckistes, des étirements Brucknériens et des empilements de thèmes contrapunctiques. On ne trouvera absolument rien ici qui permette de se situer confortablement dans un rapport cyclique à la forme ou dans la contemplation de ce que Wagner a de plus purement chromatique. Alberic Magnard écrit par séries de blocs très contrastés, d’une urgence dramatique qui puise volontiers dans la dissonance comme énergie sous-jacente.

Cet ancrage paradoxalement tonal et dissonant marque de son sceau une pensée musicale à mille lieues de l' »impressionnisme » dans lequel on a cru bon enfermer et enferrer un certain style français. Le Quatuor de Magnard fonctionne sans le recours à la forme sonate, uniquement par opposition de teintes, et enchaînement de climats variés dont l’harmonie découle directement du contrepoint beethovénien, sans rien de debussyste – ce qui rend le couplage de cet enregistrement particulièrement éclairant.

Les Béla évoluent ici dans un environnement familier, réussissant à rivaliser avec la gravure initiale des Via Nova (Erato, 1985) pour ce qui est de l’énergie barbare, mais sans oser les tempi délirants de leurs aînés afin de mieux détacher les lignes mélodiques. Le chant est ici projeté à vif, avec pas moins de six motifs dès le premier mouvement comme si les archets cherchaient à décliner toutes les formes possibles de l’expression mélodique : tantôt spatialisée, intérieure ou explosive… On retrouve ici les mérites très divers et au demeurant très complémentaires des versions Artis (Accord, 1986) et Ysaÿe (Æon, 2004), dans une approche qui réunit le dernier style d’un Gabriel Fauré avec les ruptures de la Suite Lyrique d’Alban Berg.

Il serait exagéré de dire de cette interprétation qu’elle debussyse une œuvre si éloignée des principes de l’auteur de Pelléas. Pour autant, on trouvera ici des similitudes dans la mise en valeur des points de fuite et des chausse-trappes qui jalonnent un flux refusant aux réexpositions une symétrie trop simple ou bien ces oxymores entre valse et fugue qui signent une conclusion faussement brahmsienne. On admire également l’extraordinaire maîtrise technique qui fait basculer le Chant funèbre dans une rêverie aérienne à la façon d’une échelle de Jacob niellée de vif-argent et quasi impalpable.

Le Quatuor de Debussy s’expose naturellement à des comparaisons plus nombreuses encore, bien que parmi les nombreux candidats, on trouve très peu d’élus. Sans remonter au grand Quatuor Calvet qui eut les honneurs des micros dès 1931 (réédition récente dans un coffret Warner consacré aux premiers interprètes de Debussy), on citera volontiers la version très symphonique des Italiano (Philips, 1966), celle, affirmative et anguleuse des Berg (EMI, 1986), sans oublier la douceur du Quatuor Talich par deux fois (un live paru chez Calliope en 1989 et dans sa nouvelle formation en 2012).

Le Quatuor Béla réussit à faire de l’Animé et très décidé une invitation à regarder d’emblée vers les couleurs bartokiennes, avec ce rebond de l’archet qui souligne une ligne mélodique tout en ruptures et en changements de plans. On aime ce discret déséquilibre dans la giration des pizzicatos dans l’ouverture du assez vif et bien rythmé, miroir de la ligne solitaire de l’ultime Très modéré. L’édifice qui se replie sur lui-même, dans un crépitement et des variations d’accents qui font comme un jeu de lumières passant d’un pupitre à un autre. En toute logique, la teinte opaline de l’Andantino, doucement expressif prolonge cette lecture qui confond le souffle et le geste. Entre lacs et lents virages lents, c’est le mouvement tout entier qui se laisse observer, sans extraversion ni pudeur, dans une forme de berceuse infinie et irisée.

Nous saisissons l’occasion de pointer l’excellence de la prise de son, idéal équilibre d’acuité qui nous fait saisir l’emplacement des instruments dans l’espace et la résonance très nuancée, jouant sur une forme de couleur acoustique jamais agressive ou exubérante. Du grand art…

Wanderer – David Verdier

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Enregistrement de la Fantaisie de Schumann et la sonate en si mineur de Liszt par Jean-Claude Vanden Eyndenhttp://studio.alaingandolfi.fr/enregistrement-de-la-fantaisie-de-schumann-et-la-sonate-en-si-mineur-de-liszt Wed, 07 Oct 2020 08:10:38 +0000http://studio.alaingandolfi.fr/?p=912Le pianiste belge Jean-Claude Vanden Eynden vient d’enregistrer pour le label LePalais des Dégustateurs la Fantaisie op.17 pour piano de Robert Schumann et la sonate en si mineur de Franz Liszt dédiée à Schumann.
Sortie prochaine du CD

Jean-Claude Vanden Eynden n’a que 16 ans lorsqu’il est proclamé lauréat au Concours Musical international Reine Elisabeth de 1964. C’est l’un des plus jeunes lauréats jamais élu. Cette précieuse distinction marque le coup d’envoi d’une brillante carrière qui le mène dans les plus belles salles du monde et les festivals les plus réputés.

Soliste hors pair, il est acclamé de New York à Tokyo. Nombreux sont les orchestres symphoniques (2) et les orchestres de chambres (3) qui l’invitent. Ainsi, très vite, Jean-Claude Vanden Eynden collabore avec des chefs prestigieux (4).

Il est également un merveilleux chambriste, admiré par ses pairs, qui joue avec des partenaires belges et internationaux de tout premier plan (5). Sensible, attentif et toujours à l’écoute des autres, ses concerts en musique de chambre sont un régal pour l’oreille et la vue.

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Grand Prix International Charles Cros 2019 pour Robert LEVINhttp://studio.alaingandolfi.fr/grand-prix-international-charles-cros-2019-pour-robert-levin Mon, 05 Oct 2020 09:00:56 +0000http://studio.alaingandolfi.fr/?p=897Le CD des Partitas de J.S. Bach, par Robert Levin (Le Palais des Dégustateurs), à obtenu le Grand Prix International 2019 de l’Académie Charles Cros. Cet enregistrement devient, de l’avis général, la référence des interprétations de cette œuvre majeure. Ce CD avait déjà été élu « CHOC de l’année 2019 » par le magazine CLASSICA. ]]>Quatuors de Debussy et de Magnard par le Quatuor Bélahttp://studio.alaingandolfi.fr/895-2 Mon, 05 Oct 2020 08:58:58 +0000http://studio.alaingandolfi.fr/?p=895Enregistrement des quatuors de Debussy et de Magnard par le Quatuor Béla

Le quatuor à cordes en mi mineur opus 16 d’Albéric Magnard fut composé en 1902.
Il s’agit de l’unique quatuor du compositeur dont l’œuvre pour musique de chambre se limite à quelques pièces.
Le Quatuor à cordes en sol mineur de Claude Debussy fut composé en 1893 et créé par le Quatuor Ysaÿe. Il est en partie inspiré du Quatuor de Grieg.
C’est également le seul quatuor écrit par Debussy.

« Le Quatuor Béla, une jeune formation lyonnaise qui se plait à cultiver une approche panoramique de la musique : en témoignent par exemple ses collaborations avec Albert Marcœur mais aussi la manière à la fois décomplexée et éminemment sensible dont il aborde le répertoire savant contemporain. »
David Sanson, Mouvement

Enregistré du 22 au 24 avril 2019 au Couvent des Jacobins, à Beaune, pour le Label « Le Palais des Dégustateurs ».

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Musicales de Louvergnyhttp://studio.alaingandolfi.fr/892-2 Mon, 05 Oct 2020 08:50:08 +0000http://studio.alaingandolfi.fr/?p=892Enregistrement des concerts de clôture des Musicales de Louvergny
16 et 17 août 2019

Depuis 1994, au fil des résidences d’artistes et des concerts, la musique classique envahit chaque été, au début du mois d’août, le petit village de Louvergny dans les Ardennes.

Plus de 1 300 spectateurs ont encore partagé cette année de très belles émotions musicales.

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Formule Bop au Bal Blomethttp://studio.alaingandolfi.fr/formule-bop-au-bal-blomet Mon, 05 Oct 2020 08:41:19 +0000http://studio.alaingandolfi.fr/?p=890Enregistrement public du groupe Formule Bop de Gilles Seemann au Bal Blomet, à Paris.


Gilles Seemann (p), Fabien Mary (tpt), Cesar Poirier (st), Philipp Pilon (ts), Ronald Baker (tpt/vcl), Nicola Sabato (b), Germain Cornet (dms), Manuel Marchès (b), Sylvain Designe (dms), Margot Mayette (flt).

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Enregistrement du groupe MUSICUS de Jean-Noël GALARDhttp://studio.alaingandolfi.fr/enregistrement-du-groupe-musicus-de-jean-noel-galard Mon, 05 Oct 2020 08:22:49 +0000http://studio.alaingandolfi.fr/?p=887Enregistrement du groupe MUSICUS de Jean-Noël GALARD, en décembre 2018 à la Chapelle Sainte-Anne, TOURS.

CHAPEL PIECES
compositions de Jean-Noël Galard

Olivier Themines – clarinettes
Rémi Dumoulin – saxophones, flûte
Jean-Noël Galard – guitare
Benjamin Garnier – violoncelle
Pierre Leger – contrebasse

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Boris BERMANhttp://studio.alaingandolfi.fr/boris-berman Mon, 05 Oct 2020 08:20:01 +0000http://studio.alaingandolfi.fr/?p=885Enregistrement, en janvier 2018, des Klavierstücke de Brahms.

Sortie prévue fin 2019.

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Robert LEVINhttp://studio.alaingandolfi.fr/robert-levin Mon, 05 Oct 2020 08:13:08 +0000http://studio.alaingandolfi.fr/?p=882

Enregistrement des 6 Partitas pour piano de Jean Sebastien BACH par le grand pianiste et compositeur américain Robert Levin.

Robert Levin est assurément une des personnalités les plus remarquables, et les plus enthousiasmantes, de la musique de notre temps. Sa réputation de musicologue éclairé est immense. Ses talents d’instrumentiste sont mondialement reconnus. Mais c’est en prenant conscience de l’ancrage dans notre temps de cet immense musicien que l’on peut apprécier son génie à sa juste et méritée valeur.Robert Levin est un musicien tellement talentueux, tellement complet, qu’avec lui toute musique devient évidente. Et son plaisir de jouer est tellement communicatif que c’en est jubilatoire !

Sortie : 1er trimestre 2018.Direction Artistique : Pierre Carrive

Prise de son et montage : Alain Gandolfi

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